Sunday, March 14, 2010

Des bourrasques, une grippe A et une économie

C'est quelque chose qui m'attire l'attention depuis des jours : le gouvernement de Cordonnier a une capacité de répondre à tout défi auquel il peut nuire à la citoyenneté avec une rapidité digne d'applaudissement. Nous avons vécu un défi très sérieux de santé (la grippe A) et la réponse a été efficiente et très bien coordonnée. Nous avons vécu un “orage parfait” des Canaries à Fuenterrabía et la stratégie d'avis et de prévention a été modélica. Mais avec l'économie un peu de raisin sec donc les choses ne sont pas si efficientes.

Tous les socialistes nous passons de difficiles moments pour expliquer les citadins ce que nous faisons. C'est une sottise, mais le difficile est d'expliquer ce que nous faisons si ce que nous faisons change tous les quinze jours. Il n'est pas facile d'expliquer pourquoi se congèle une chose aujourd'hui et il est décongelée au jour suivant.

Toute personne de gauches peut défendre sans problèmes qu'il y a un pacte devant la crise. Encore plus, c'est une grande idée de stratégie politique. Mais ce qui est très compliqué est de rectifier les messages chaque semaine.

Toute personne de gauches peut défendre qu'il faut procurer que le sans défense dans la crise ont une protection. Mais ce qui est très difficile de défendre consiste en ce que c'est fait un jour avec la TVA et l'autre sans une TVA.

Toute personne de gauches peut comprendre que, avec une vie qui s'allonge, les pensions ont à être calculées de l'autre forme. Mais ce qui est très compliqué d'expliquer consiste en ce que cette proposition n'est pas faite dans l'institution qui correspond et sans donner trop de voix.

Toute personne de gauches peut comprendre que la crise oblige à que, ceux qui ont des salaires assurés (les fonctionnaires, par exemple), attendent un peu avant de demander des montées salariales. Mais ce qui semble inconfortable consiste en ce que l'on dit aujourd'hui que les salaires sont pactisés et on déclare demain que les il faut réviser la perte.

Il est impressionnant comment ce week-end le gouvernement a fait une pédagogie du risque devant un “orage parfait”. C'est d'applaudir comment le gouvernement a porté la pandémie possible de la grippe A. Pero est incompréhensible que le gouvernement ne sait pas afrontarde de forme égale de simple le défi de la crise économique.

Quelqu'un dans Moncloa devrait apprendre des choses bien faites devant des grippes et des orages. Cette crise (comme toutes les choses dans la vie) peut être simplifiée pour que les citadins la comprennent.

Je le fais ici, avec les risques résultants après avoir simplifié.

1er Cette crise provient d'un désordre financier produit par la banque d'inversions.

2e Cette crise fait que des pays comme l'Espagne sont 15 % moins riches. Des actifs nous ont placés sans valeur et nous n'avons pas été efficients.

3e Cette crise fait que des pays comme la Chine deviennent 15 % plus riches. Ils ont été efficients et ils ont eu un modèle de banque publique sans contamination.

4e, Pour sortir de cette crise, il faut accepter quelques choses compliquées : a) qui tandis que le système financier n'a pas de bilans équilibrés ne peut pas exister un crédit; b) que tous les services touristiques que nous prêtons il convient que ce soient 15 % plus bon marchés; c) que tous les produits que nous exportons elle serait bonne que c'était 15 % plus bon marchés; d) que la banque recommencera à inventer des actifs risqués et que les Banques centrales ne sont pas capables de contrôler l'imagination des marchés; e) que - dans le cas de l'Espagne - il serait indispensable de compter avec une banque une propriété de l'État : il ne faut pas nationaliser, il suffit d'attendre qu'une série d'institutions financières sont à la limite; f) que l'on ne peut pas comprendre l'inefficacité du ministère du Logement devant le défi de mettre des logements à une location sur le marché : l'Espagne n'a jamais eu une occasion pour cela pour modifier des traditions d'achat.

5e il ne faut pas impressionner avec les attitudes des marchés : il faut les comprendre. Il me plairait qu'il y eût dans les ministères des gens qui savaient comment fonctionnent les finances et les agences immobilières et les Bourses. S'il vous plaît qui personne ne se croient qu'en se réunissant dans Moncloa avec banquiers ou immobiliers ou avec opérateurs de marchés est la chose résolue, non : ils aussi à ces réunions vendront ses théories.

Naturellement qu'il faut écouter tous et applaudir plusieurs. Mais toujours se méfier.

6e La gauche a à savoir très bien que, pour lutter contre cette crise, (et les autres), il faut connaître très bien les acteurs, les sinistrés, les outils du marché et les possibilités d'action de l'État moderne.

Il y a beaucoup de pesoes qui savent ce qu'il passe dans le monde patronal, il y a beaucoup de pesoes qui savent du drame du chômage, il y a beaucoup de pesoes qui connaissent l'économie enfoncée, il y a quelques pesoes qui connaissent le monde des finances, il y a beaucoup de pesoes qui sont disposés à aider pour que les choses soient faites par efficacité et d'une forme progressiste.

Mais il est clair que (logiquement) le Cordonnier ne lit pas ce blog.

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