Il est normal que les sujets de politique internationale se fréquentent avec beaucoup de prudence, avec beaucoup de soin. Même avec beaucoup de cynisme. Mais ainsi le monde fonctionne et ainsi des tensions impossibles sont évitées. Nous marchons ces jours avec un Parti de droite qui veut que le gouvernement de l'Espagne soit très dur avec le gouvernement de la Venezuela. Il est curieux que le PP a toujours devant le “modèle Perejil” pour être lié à un pays qui a des différences avec l'Espagne. Nous vivons déjà des tensions patriotiques semblables quand nous luttons avec les rifeños au Maroc des années avant la Guerre civile. Le PP paraît qu'il lit seulement l'Histoire pour la répéter. Et c'est impossible.
La Venezuela est un pays qui peut être glissé vers le totalitarisme, mais encore le maire du Caracas est adversaire au gouvernement de Hugo Chavez. L'Espagne fait le bien dans maintenir tous les canaux ouverts avec ce pays et beaucoup plus quand il peut y avoir des plans de présence de membres de l'ETA récents ou antiques dans ce territoire. Je crois que les choses sont bien faites et avec prudence. Et que le PP va d'un radical sans le mineur senti de l'État. Ne se préoccuper que le juste : quand Gustavo de Arístegui sera ministre des Affaires étrangères il agira comme le ministre Moratinos. La peine consiste en ce qu'il va soit très difficile qu'un ministre du bouquet ne nomme personne à Arístegui.
Mais il y a un problème qui ne cale pas selon l'opinion publique espagnole : le réarmement possible nucléaire de l'Iran. Pis encore, ce risque international (et un garde national) considère que c'est un problème de l'Israël. Et comme on dit que l'Israël est ennemi des palestiniens puisque le de l'Iran il entre en plein dans la confusion.
Dans le PP quelqu'un a-t-il dit quelque chose sur le problème qui représente l'Iran pour la paix mondiale et pour les intérêts de l'Espagne ? Personne. L'important est la Venezuela.
J'ai dit que dans une politique internationale il peut y avoir des certaines doses du cynisme, mais dans le cas de l'Iran et de l'Espagne les doses sont “d'un cheval”.
Tout le monde sait que l'Iran est un danger pour la zone la plus dangereuse du monde. Mais tout le monde confie que - arrivée une situation limite - le problème résoudra l'Israël.
Il n'y a pas de stratégie décidée de blocage aux programmes nucléaires iraniens. Il y a toujours un pays un peu plus prêt que les autres qui vend ce qui est à l'Iran pour gagner quelques dineros. Cela prêt nous met à un danger à tous. Inclus en Espagne.
Il convient qu'il est connu que nous avons des soldats dans l'aire, des entrepreneurs dans l'aire et une certaine éthique pour l'aire. Il ne peut pas consister en ce que nous sommes spectateurs d'un pouvoir possible nucléaire à l'Iran sans que la voix de l'Espagne ne soit entendue sonore et compromise. Il ne peut pas consister en ce que quelques bravades du président de la Venezuela ouvrent un débat criard entre le parti socialiste espagnol et le PP et que l'Iran peut enrichir un uranium résulte une nouvelle de la page d'événements internationaux.
L'Espagne devrait être très sonore en condamnant l'Iran. Comme il devrait être (comme il le fait) très diplomatique avec les piques infantiles de Chavez et son gouvernement.
Avec la Venezuela nous jouons que la droite souffre des sueurs coloniales déjà sèches. Avec l'Iran nous jouons qu'un monde moyen on recommence à trouver (le nôtre) d'un visage avec la terreur.
Il ne peut pas être. Et le plus cynique de la question est comment nous jugeons l'Israël. L'Israël ne peut pas être applaudi par sa politique avec les palestiniens. Et je vous assure que je suis aussi disposé à discuter le sujet par ici. Mais ce qui n'est pas d'un reçu consiste en ce qu'il en ressort qu'à tous, il fait peur, le danger qui représente le pouvoir nucléaire iranien et que tous dormons tranquilles parce que là est l'Israël pour résoudre le problème.
En Espagne égale certains ont la Venezuela mal emboîtée, les autres à l'Israël, mais presque tous maintiennent un silence sur l'Iran. Il faudra lui donner l'une pensée.
No comments:
Post a Comment